DJI annonce le ROMO 2 : voici ce qu’il faut retenir !

DJI a annoncé son ROMO 2 cette semaine, la deuxième génération de sa gamme de robots aspirateurs laveurs lancée à peine un an plus tôt. Sans revenir sur toute la fiche technique, quelques nouveautés m’ont tapé dans l’œil en le voyant tourner sur un salon. Petit point rapide, avec mon avis dessus.
Bras robotisé, acoustique et plaque de pression
Premier point qui saute aux yeux, le bras robotisé guidé au LiDAR. Il pivote sur 123 degrés pour étendre la portée de nettoyage de 7,8 cm et passer la serpillière plus loin sous les meubles bas. C’est une tendance qu’on retrouve chez plusieurs marques en ce moment, j’avais déjà eu ce type de bras sur le dernier robot testé chez Mova et j’avais trouvé ça vraiment pertinent au quotidien, notamment le long des plinthes.

Côté bruit, DJI mise gros avec 32 matériaux d’isolation acoustique dans la station et annonce jusqu’à 85% de réduction d’énergie sonore, pour tomber autour de 38 dB en lavage. Je l’ai entendu tourner en démo et le silence est franchement impressionnant à l’oreille. Reste qu’un pourcentage d’énergie sonore, ce n’est pas la même chose qu’un ressenti en décibels, donc à prendre avec un peu de recul en attendant un vrai test chez moi.
Dernier ajout qui me plaît bien, la plaque de pression sous le robot. Elle aide à extraire la poussière incrustée en profondeur, avec 30% de ramassage en plus quand elle est abaissée, et une surface en caoutchouc souple pour ne pas rayer le sol. Couplée aux 36 000 Pa d’aspiration (contre 25 000 Pa sur le premier ROMO), ça devrait vraiment se sentir sur les tapis.
Prix et mon avis
Petit bémol avant de parler tarif : la station garde un sac à poussière jetable plutôt qu’un bac lavable. Ça reste un consommable à recommander régulièrement, dommage sur un produit positionné aussi haut en gamme.
Côté prix, le DJI ROMO P2 en version réservoir à eau est actuellement à 1059 euros au lieu de 1299 euros. Au final, le ROMO 2 coche pas mal de bonnes cases sur le papier entre le bras, la plaque de pression et l’acoustique travaillée. Reste à voir si ça tient la route à l’usage, ce sera l’objet d’un vrai test.



